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Au-delà du mont Kilimandjaro, des vastes champs rouge-orange, des grandes villes comme Arusha, Dar es Salam et Stone Town, des récurrentes et difficiles périodes de sécheresse, il y a avant tout la force de vivre au quotidien des Tanzaniens. Vers le sommet du Kilimandjaro les photos des athlètes Du début à la fin l'aventure en détails de l'ascension du Kili |
Vers le sommet du Kilimandjaro Thomas Kieller Vous trouverez ci-dessous tous les articles de ce récit.
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Merci à Alona Bondarenko, François Legrand, Simon Mtuy, Henri Richard, Carlos Sastre et Steve Young pour leur participation lors des entrevues. Merci à Julie Veillette et Onesmo Gabriel pour leur amitié, leurs précieux renseignements et pour m'avoir donné un bon aperçu de la culture tanzanienne. Merci aux guides Sylvester Henry Geay et Saning’o Kimani ainsi qu'au conducteur Audifus Lemunge pour l'excellente marche de 60 km dans la campagne; ce fut bien divertissant et haut en couleur ! Merci au guide Simon Mtuy et à l'assistant-guide Jacksoni Ezekieli Mtui pour leurs conseils judicieux et leur aide tant apprécié sur le Kilimandjaro. Merci au conducteur Fidelis Mfumia pour m'avoir montré le village massaï nommé Laiboni et pour les trois safaris dans le Land Rover à toute épreuve; ce fut toujours plaisant. Merci à Tim Leinbach pour sa collaboration afin de planifier avec succès l'aventure en montagne. Merci à Wim van Leara pour m'avoir montré la grande ferme Simba tout en m'expliquant d'une façon colorée le style de vie dans ce pays. Toutes ces personnes ont contribué à ce récit en partageant des anecdotes de leur vie et, pour certains, sur la Tanzanie. Pour ces agréables moments, je les remercie ardemment. Thomas Kieller |
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PrologueAventures en Tanzanie Pour vivre à fond la différence culturelle de ce pays, j'ai décidé d'entreprendre l'aventure en octobre qui représente la fin de la période de la sécheresse en Tanzanie où le soleil frappe dur, la terre est d'une couleur rouge-orange et plusieurs arbres sont dégarnis de leurs feuilles. J'aillais donc découvrir l'exotisme du vieux continent sans détour. L'article |
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Chapitre 1Préparation pour l'ascension du Kili On m'avait averti que lorsqu'on atteint les 4 000 mètres d'altitude, le challenge devient sérieux. Plus on monte, plus l'impact de l'altitude sur le corps est marquant en raison de la raréfaction grandissante de l’oxygène. Or, le Kili culmine l'Afrique à 5 895 mètres. Bien assez pour venir ennuyer la santé du grimpeur mal préparé ou trop téméraire face au mal des hauteurs. Les conséquences sont réels comme la détresse respiratoire, l'œdème pulmonaire et l'œdème cérébral. L'article |
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Chapitre 2François Legrand Une sensation de liberté sur la falaise Seul sur la falaise, François s'élance librement dans une chorégraphie qui le pousse toujours un peu plus haut. Avec une gestuelle propre à lui, il exécute tout en souplesse et en force des mouvements adroits afin de trouver sa voie parmi les obstacles que le roc lui présente tout naturellement. La falaise l'a toujours animé depuis son enfance. Devant la voie et le challenge qui se dresse devant lui, il cherche les solutions et les gestes appropriés qui le mèneront au sommet. L'immensité du rocher apporte à la fois le respect, le défi et l'esprit de surpassement. Honnête avec lui-même, c'est là que François vit à juste titre sa passion de grimpeur. L'entrevue |
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Chapitre 3Sur la route tanzanienne Nous sommes partis du centre-ville d’Arusha vers l'est du pays. Sous la direction de Sylvester Henry de la tribu Iraqw et du jeune guerrier massaï Saning’o Kimani, nous avons emprunté la route fréquentée d’Arusha-Moshi d'où l'on pouvait voir en arrière-plan le mont Méru. Tout en marchant les 35 km de cette première journée, nous avons observé le va-et-vient des travailleurs dans les plantations de bananiers, de riz et de café. Nous avons aussi croisé un briqueteur s'affairant ardemment à sa tâche. Nous avons rencontré sur notre chemin des familles bien endimanchées qui prenaient la direction de l'église afin d'assister à la célébration hebdomadaire. L'article |
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Chapitre 4Carlos Sastre Les propos d'un champion du Tour de France Au tout début de sa carrière, Carlos a appris de ses coéquipiers les rudiments du métier en laissant de côté ses ambitions de victoire. Patient, méthodique et joueur d'équipe, il a fait des courses stratégiques où la contribution de ses coéquipiers fut importante. Puis, son rêve d'une victoire lors d'un grand tour s'est concrétisé. À la 17e étape du Tour de France de l'édition 2008, entre Embrun et l'Alpe d'Huez, il s'est échappé de ses adversaires et a franchi, dans la douleur, les trois cols majeurs de l'épreuve de 210,5 km. L'entrevue |
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Chapitre 5Un pas vers le Kilimandjaro Mon hôte, Wim van Leara, m'a mentionné qu'à chaque grande récolte du blé, il y a 400 Tanzaniens dans les champs. Quelle que soit la saison, il est évident que du travail il n'en manque pas sur cette ferme où les bras des hommes et des femmes viennent grandement soutenir la machinerie agricole. On peut comprendre que pour gagner son pain et son beurre en Tanzanie, il faut travailler fort. Depuis mon arrivée dans ce pays, j'ai vu un contraste énorme entre leur style de vie et le mien. L'article |
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Chapitre 6Henri Richard Les fondements du hockey À l’époque où la Ligue nationale de hockey ne comptait que six équipes et où la rivalité entre les villes était possiblement à son comble, Henri a excellé sur la patinoire en combinant adresse et intensité. Rapide et bon manieur de rondelle, ce centre a joué un rôle déterminant dans l’alignement des Canadiens de Montréal qui ont brillé au classement général lors des années 50, 60 et 70. D’ailleurs, c’est en jouant des matchs survoltés contre les cinq autres grands clubs (les Rangers, les Bruins, les Red Wings, les Black Hawks et les Maple Leafs) que le numéro 16 des Canadiens a su démontrer son talent et sa combativité. Henri s’est donné corps et âme, car il était vraiment un joueur passionné sur la glace. L'entrevue |
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Chapitre 7Toujours plus haut Parmi la grande quantité de poussière grisâtre et les roches volcaniques jonchant le sol, la nature vient encore une fois nous surprendre. En effet, il y a des millions d'années le Kibo, le dernier des trois volcans qui a façonné le Kilimandjaro de ses éruptions, a laissé sa signature d’une manière artistique et sans équivoque. Un immense bloc de roc noir, rouge et gris d’environ trente mètres de haut appelé Lava Tower complète le paysage d’un trait. Sculpté en hauteur, il se présente à nous. L'article |
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Chapitre 8Alona Bondarenko Victoire en double à l’Open d’Australie Élancée, agile et en grande forme, Alona se déplace avec légèreté sur le court. Déterminée et avec un soupçon d’émotion qu’elle laisse parfois paraître, cette joueuse élégante se bat pour chaque balle. Au bout du compte, elle offre aux spectateurs des jeux enlevants. D’ailleurs, les résultats ont été au rendez-vous à plusieurs reprises pour l’Ukrainienne originaire de Kryvyï Rih. Jusqu’à maintenant sa plus belle performance en carrière a été réalisée en 2008 avec sa sœur Kateryna en remportant avec brio l’Open d’Australie. Cette grande victoire lors de ce tournoi du Grand Chelem lui a manifestement donné beaucoup de confiance et de motivation à poursuivre sur sa lancée. Ses aspirations de victoire en simple la poussent vers les plus hauts échelons du classement chez les dames. Nul doute qu’Alona se battra toujours ardemment lors de ces matchs pour atteindre ses objectifs au cœur du tennis féminin. L'entrevue |
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Chapitre 9Un souffle de plus en haute montagne Les Tanzaniens de la montagne ont un dicton en kiswahili concernant le rythme à adopter. Ils disent : « Pole, pole » qui se traduit tout simplement par « Lentement, lentement ». Lorsqu’on parle de prendre son temps en altitude cela veut dire de faire un pas à la fois ! Imaginez-vous le rythme à suivre et bien faites-moi confiance c’est possiblement encore plus lent que vous l’imaginez. Ha ha ha ! L'article |
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Chapitre 10Steve Young L’esprit de surpassement Quart-arrière athlétique, Steve a soulevé à maintes reprises les supporters des 49ers de San Francisco en combinant avec succès la passe et la course. Au fil des saisons, il a accumulé 4 239 verges au sol et 33 124 verges par les airs. Sa façon de jouer a suscité l’intérêt et nul ne savait de quelle façon il allait faire avancer le ballon, mais tous savaient que l’Américain allait tout donner sur le terrain. Un style de jeu peu fréquent dans la NFL ! Il était impressionnant à voir… L'entrevue |
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Chapitre 11Au sommet de l'Afrique Après un court repos dans le cratère, je prenais maintenant l'assaut final vers le sommet. Mon aventure sur le Kilimandjaro arrivait bientôt à sa fin. Je ressentais un peu d'amertume après une semaine de montée, mais en même temps je goûtais le plaisir que j'arrivais à mon objectif final. J’appréciais chaque enjambée qui m’amenait un peu plus près du pic Uhuru et un état de frénésie m’envahissait. L'article |
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Chapitre 12Simon Mtuy Un coureur passionné sur le Kilimandjaro Simon a grandi sur le flanc du Kilimandjaro au sein d’une famille de dix enfants. Rapidement, il a été attiré par cette montagne qui offre tout un éventail de possibilités pour y travailler. Il a trimé dur en transportant le matériel nécessaire lors de nombreuses ascensions. En découvrant les rigueurs d’être porteur, il est devenu cuisinier, assistant-guide et puis guide ce qui l’enthousiasme depuis une vingtaine d’années. Véritable passionné de la nature, ce Tanzanien adore la sensation de courir à l’extérieur, car il s’y sent libre. Son cheminement dans le monde de la course l’a fait progresser des marathons aux épreuves avoisinant les 160 km en une journée ! D’ailleurs, il a atteint le sommet du Kilimandjaro à plus de 400 reprises. Sans oublier qu’avec son organisation qui met sur pied diverses aventures, il est toujours prêt à faire découvrir la culture et les magnifiques paysages de son pays. Il a la Tanzanie et le Kilimandjaro dans son cœur. L'entrevue |
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ÉpilogueDerniers mots sur la Tanzanie On a beau se préparer à un premier passage sur le continent africain, mais je peux vous dire que la culture, le style de vie des locaux, les paysages et le climat peuvent venir basculer rapidement notre vision des choses. Dès le moment que j’ai débarqué de l’avion en Tanzanie, je savais pertinemment que j’étais en territoire inconnu. Aux alentours de 21h et dans l’obscurité d’une nuit chaude du mois de septembre, j’arrivais à l’aéroport de Kilimandjaro où les infrastructures sont, si on peut dire, au minimum. Premier choc ! D’ailleurs, j’ai remarqué une certaine angoisse sur le visage des gens qui descendaient de l’avion et qui marchaient sur la piste en direction de l’aérogare. Un air perplexe les envahissait. L'article |
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ExtraPassage chez les Massaïs Ah la Tanzanie, ce pays aux cultures et aux paysages qui enivrent le voyageur. Là où l’exotisme du décor vient inévitablement nous chercher. Les baobabs aux immenses troncs dont certains atteignent plus de sept mètres de diamètre, les nombreux acacias et leurs longues épines, les termitières de trois mètres de haut et la faune animale si abondante sont tous des signes évocateurs du continent africain. Nul n’est surpris de voir des antilopes, des girafes ou des éléphants traverser l’étendue des champs rouge-orange. Et bien ce paysage, il est le quotidien des Massaïs, ce peuple aux vêtements colorés d’un rouge frappant. L'article |
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