Les athlètes unis
- Le magazine sportif nord-américain -








23 juillet 2006

La durée
Thomas Kieller

Un autre élément important d'un programme d'entraînement est la durée. L'intensité, le type d'activité, la fréquence des séances d’entraînement, les objectifs visés et votre condition physique influencent énormément cette variable. Vous devez donc les considérer pour déterminer la durée de l’entraînement.

L’entraînement et la durée
Plusieurs études démontrent que pour améliorer son état général de santé ou sa forme physique, il faut faire de 20 minutes à 1 heure 30 minutes d’activités physiques continues, et ce au moins trois fois par semaine.

Les personnes sédentaires et celles qui n'ont pas fait régulièrement d'activités physiques lors des dernières années devraient débuter avec des séances de 20 à 30 minutes. Avec le temps, votre corps s'habituera à ce nouveau style de vie et votre condition physique s'améliorera. Par la suite, la durée de l'entraînement devra être adaptée selon votre état de santé qui s'améliore. Par exemple, après trois mois, vous devriez augmenter la durée de vos séances de 30 à 45 minutes, et trois mois plus tard de 45 à 60 minutes.

Nous suggérons aux personnes actives de faire au moins 30 minutes d'activité physique par séance. Quant aux athlètes, ils devraient faire au moins 45 minutes d’entraînement. Nous pensons que la durée d’un bon entraînement axé sur l’amélioration de l’état général de la santé se situe entre 1 heure et 1 heure 30 minutes pour un athlète ou pour une personne active. Au-delà de ce seuil, la fatigue s’installe et le corps a de la difficulté à suivre le rythme.

Autres commentaires
Des sources médicales précisent qu’il est possible de fractionner l’exercice quotidien au lieu de faire une longue séance; sans y perdre les bienfaits physiques. Par exemple, une période d’une heure peut être divisée en trois périodes de 20 minutes. Toutefois, nous vous recommandons de faire une séance d’une heure, car cela permet de sauver du temps (déplacement, préparation, échauffement, etc). Notons que les bienfaits physiques qui découlent de ces deux alternatives sont préférables à l'inactivité.